Etrange rectificatif paru dans La Croix du 24 juillet 2003 : le quotidien, qui admet avoir reçu des reproches de plusieurs lecteurs, attribue à un "malheureux concours de circonstances" le titre de son article de la veille "En Israël, les médias incitent à la violence" en affirmant qu'il aurait dû s'intituler "En Israël, les médias essaient de parler le langage de la paix". C'est-à-dire l'inverse...
En lisant l'article incriminé, on constate qu'il revient, de façon objective et équilibrée, sur les surenchères -pouvant aller jusqu'à l'appel au meurtre- auxquelles se livrent, dans un camp comme dans l'autre, des radios et des organes de presse.
La presse réécrite par ses lecteurs en fonction de l'une ou l'autre de leurs appartenances, voilà qui est nouveau. A quand le journal à la carte ou sa déclinaison en formules communautaires?