|
Abonnement à la lettre d'information
Menu
Rubriques
Recherche
Cap Vivre Ensemble | Recherches sur le nationalisme basque
GRIB (Groupe Information Bretagne) | Recherches sur le nationalisme breton
L'école en débat : le blog de Sophie Ernst
Les sites dédiés de l'Observatoire
|
Brèves
France-Israël ébranle la solidarité gouvernementaleL'association France-Israël, qui regroupe dans son comité d'honneur plusieurs personnalités éminentes de la majorité, et notamment le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, a condamné sans détour le récent voyage du ministre des affaires étrangères au Proche-Orient.
Jean-François Copé (droits réservés)
Peu connue du grand public, l'association France-Israël, présidée par Michel Darmon et qui compte parmi ses principaux dirigeants le très controversé Gilles-William Goldnadel, apporte depuis 1926 un soutien sans faille à la cause sioniste. La devise de l'association est sans ambiguïté : "A son attitude à l'égard d'Israël, on peut juger de la valeur spirituelle d'un peuple".
Les instances dirigeantes de France-Israël regroupent de nombreux responsables politiques, de droite comme de gauche, qui, en période de campagne, se sont souvent illustrés dans les surenchères électoralistes en faveur d'organisations communautaires juives, ce qui peut expliquer leur présence ostentatoire au sein d'une association qui n'est pas connue, loin de là, pour la modération de ses analyses sur la situation au Proche-Orient. Parmi ces parrains prestigieux, on relève la présence de plusieurs personnalités emblématiques de la majorité gouvernementale : le président du Sénat, Christian Poncelet, le président du CSA, Dominique Baudis, l'ancien ministre François Léotard, le chef de file de la droite parisienne, Claude Goasguen, des élus locaux comme Pierre-Christian Taittinger (maire du 16ème arrondissement de Paris) et André Rossinot (maire de Nancy) et même des ministres en exercice comme Patrick Devedjian et Jean-François Copé. On ne peut s'empêcher de se demander si Jean-François Copé qui, rappelons-le, est aussi porte-parole du gouvernement, n'a pas eu un accès de schizophrénie lorsque France-Israël, où il figure parmi les membres du Comité directeur, a publié le 1er juillet un communiqué vengeur dénonçant le voyage de son collègue aux affaires étrangères, Michel Barnier, au Proche-Orient (voir ci-dessous). Décidément, dans le gouvernement Raffarin, la cohésion n'est vraiment qu'un slogan.
Vendredi 16 Juillet 2004
Lu 14014 fois
Express | Humour | Brèves | Bientôt ici ? | Portraits | Bons points | Contradictions |
Dans ce dossier
|
|
|
Observatoire du communautarisme - Depuis juillet 2003 - Nous écrire : 66 rue de l'arbre sec 75001 Paris et courriel : contact@communautarisme.net
|
|||

Présentation de l'observatoire
Express