La majorité UMP donne ainsi un signe à ceux qui considèrent que l'on peut séparer les citoyens en "communautés".
Raffarin, le "républicain" qui souhaite faire disparaître l'architecture administrative de la République, conçue comme moyen d'assurer l'égalité de tous devant la loi, assure ainsi une légitimité à des associations groupusculaires, obsédées par le concept d'"identité".
Que pourra-t-il désormais rétorquer aux autres communautarismes ?
Voir la dépêche AFP
(fr.news.yahoo.com/030718/202/3b3wn.html)