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L'Observatoire du communautarisme vous propose ici à la lecture la synthèse de ce rapport, réalisée par la CNCDH elle-même, ainsi que le rapport intégral en format PDF.
Dans un ouvrage qui vient de paraître, Jean Robin, qui s'était fait connaître avec son livre sur le système Ardisson ("Ils ont tué la télévision publique", Editions du Journalisme Continu), lève le voile sur "25 ans de judéomanie".
A contre-courant d'un certain conformisme médiatique et politique, Jean Robin critique la fixation qui s'exerce aujourd'hui sur tout ce qui touche aux juifs en montrant qu'elle est non seulement contraire aux principes de la République mais aussi aux intérêts des personnes de confession juive elles-mêmes.
Une thèse audacieuse appuyée sur une argumentation souvent convaincante et des révélations étonnantes.
Dans un entretien exclusif, Jean Robin, l'auteur de La judéomanie (qui vient de paraître aux éditions Tatamis), revient sur la genèse de son livre et expose sa thèse selon laquelle une focalisation exagérée sur tout ce qui concerne les juifs est à la fois une entorse manifeste au principe d'égalité mais aussi un facteur d'antisémitisme.
Le dernier rapport de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, remis mardi dernier au premier ministre, stigmatise, non sans raison, la progression en France d'un racisme ordinaire. Pour Alain-Gérard Slama, on peut se demander pourtant, en lisant ce rapport, s'il ne faut pas s'inquiéter davantage encore de la banalisation de l'antiracisme ordinaire pour comprendre la poussée d'intolérance dont souffre notre société.
Dans les divers chapitres relatifs à chaque ministère décrivant leur méthode de recueil des données à caractère raciste, antisémite et xénophobes, ainsi que dans le chapitre relatif aux mesures de lutte gouvernementales, la CNCDH a constaté un certain nombre de lacunes et développé quelques recommandations pour y remédier. On trouvera ici le récapitulatif de ces recommandations.
« La Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse pour l'année 2005 un tableau des manifestations de racisme, antisémitisme, xénophobie, ainsi qu'un panorama des mesures prises dans diverses enceintes et à différents niveaux. Elle présente les violences et les menaces recensées par le Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire et celui de l'Education nationale, la réponse judiciaire pénale donnée par les chiffres du Ministère de la Justice. Elle fait état de l'opinion publique, indique l'action du gouvernement en 2005, présente les mesures de lutte et donne une évaluation de la situation en France, vue par les enceintes internationales ».
L'Observatoire du communautarisme vous propose ici à la lecture la synthèse de ce rapport, réalisée par la CNCDH elle-même, ainsi que le rapport intégral en format PDF.
Dans le cas des violences du 8 mars, il est peu opératoire de « dénoncer ». Ce qui est typique de ce dévoiement, c’est qu’au bout du compte, tout le monde se désintéresse des violences, de ce qu’on pourrait faire pour les réparer ou les punir, pour les éviter, pour se focaliser sur une dénonciation de l’intellectuel d’en face, désigné comme « très dangereux ». Pour le reste et les dangers concrets, on laisse se débrouiller les gens dont c’est le métier… plus ou moins.
Suite aux violences qui ont émaillé les manifestations lycéennes du 8 mars 2005, un retentissant article du quotidien Le Monde les qualifiant d'«anti-"Blancs"» et une pétition dénonçant l'émergence d'un nouveau racisme, ont mis le feu aux poudres. Les réactions de la plupart des organisations anti-racistes traditionnelles ne se sont pas faites attendre. Ce sont ces réactions que l'article qui suit tente de passer au crible.
Seul organisme incontesté produisant des statistiques sur les actes racistes, la Commission nationale consultative des droits de l'homme vient de publier son rapport annuel sur le racisme et la xénophobie en France pour 2004. L'Observatoire du communautarisme vous propose ici à la lecture la synthèse de ce rapport, réalisée par la CNCDH elle-même, ainsi que le rapport intégral en format PDF.
La multiplication en Corse de violences graves visant des personnes à raison de leur origine maghrébine est loin de susciter dans les média et le monde politique une mobilisation comparable à celle qui accompagna cet été l'annonce, quelquefois prématurée, d'actes à caractère antisémite. Une dissymétrie dans l'indignation qui risque fort d'entretenir nos compatriotes issus de l'immigration dans l'idée que certaines victimes sont plus égales que d'autres. Ils se trompent, bien entendu.
Depuis près de deux ans, plusieurs affaires très médiatisées d’antisémitisme jettent un doute dans l'opinion sur la réalité de la vague judéophobe en France depuis 2000. Disséquer le climat qui entoure les actes antisémites représente aujourd’hui une nécessité pour développer une approche raisonnée et efficace de la lutte contre l’antisémitisme.
Le placement en garde à vue de la jeune femme qui prétendait avoir été victime d'une agression antisémite dans le RER D a mis un terme à un psychodrame national à l'occasion duquel les responsables politiques et les observateurs ont littéralement pété les plombs.
Le rapport annuel sur le racisme et la xénophobie de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH) est le seul document qui recense de manière indiscutable les faits racistes en France et propose des pistes d'analyse. En voici une brève synthèse pour l'année 2003.
Etat des lieux des organisations antiracistes (suite et fin).
Le concert des associations antiracistes vire parfois à la cacophonie. Mais quelle mouche a donc piqué les héritiers modernes de l'Abbé Grégoire -symbole de l'émancipation des juifs de France- et de Victor Shoelcher -à qui nous devons l'abolition définitive de l'esclavage ?
Où, avant de partir à la découverte des figures contemporaines de l'antiracisme, il semble utile de se doter, sur le racisme qu'il combat, de quelques références théoriques.
L'Etat peut-il déléguer certaines de ses attributions à des associations communautaires, fut-ce au nom de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme ?
Le sociologue Edgar Morin engage ici un travail de définition sémantique entre les termes antisémitisme, antijudaïsme et anti-israélisme afin de clarifier les termes de l'analyse et des débats autour de la "nouvelle judéophobie".
Dans un climat de graves tensions communautaires, les actes de violence survenus dernièrement devraient être commentés par les élus et la presse avec davantage de prudence. Lorsque les responsables politiques ne savent rien, ils devraient s'abstenir de se répandre devant la forêt de micros que leur tendent des journalistes plus motivés par la quête du sensationnel et de la simplification qu'animés par la rigueur et le sens de la vérité qui font la noblesse de leur métier.
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