Par Jean-Yves Camus, The European Legacy, October 2006.
This article tries to show how a black collective identity and consciousness emerged around the fight for the recognition of slavery as a crime against humanity and the claim for financial compensation.
par Geoffrey Livolsi, citoyen français.
Je vous dénie le droit de vous exprimer en mon nom, je vous dénie le droit de me représenter, je vous dénie le droit de me compter en tant que noir, indo-pakistanais, asiatique, arabo berbère, métis ou comme ne faisant pas partie de vos minorités visibles.
L'Observatoire du communautarisme a proposé une discussion courtoise mais vive aux responsables du Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN). Son porte-parole, l'universitaire Louis-Georges Tin, répond ici à nos questions. Existence de la "communauté noire", représentativité du CRAN, discrimination positive, lois mémorielles, approche de l'élection présidentielle de 2007 : le lecteur jugera lui-même de l'étendue des désaccords.
A l'initiative du CAPDIV -Cercle d'Action pour la Promotion de la Diversité en France-, des associations de citoyens noirs (SAF, Afrique Solidarité, Télémanou, An Nou Allé) se sont réunies pour donner naissance à une "Fédération représentative des associations noires en France".
Quand un groupe de cadres et d'entrepreneurs d'origine africaine entend constituer le fer de lance d'un futur « lobby noir ». Le grand public aura sans doute découvert l'association Africagora grâce à l'émission Merci pour l'info du 2 avril dernier qui lançait un débat au titre un brin provocateur (« Faut-il un lobby noir ? ») entre son président et le pamphlétaire bourguignon Gaston Kelman.
Un préfet arabe, c'est bien. Un recteur d'académie noir, c'est mieux ? Prenant acte du précédent créé par la nomination d'Aïssa Dermouche en tant que préfet du Jura, les avocats intéressés des « minorités visibles » tentent de pousser leurs pions...