La bibliothèque de l'Observatoire du communautarisme vous propose les ouvrages les plus significatifs sur le périmètre de nos travaux.
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La commission reversée à l'Observatoire du communautarisme nous permet d'acquérir à notre tour des ouvrages destinés à notre fonds documentaire.
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D E R N I E R S O U V R A G E S
Observatoire indépendant d'information et de réflexion sur le communautarisme, la laïcité, les discriminations et le racisme
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Débat sur l'antenne de RFI entre François Devoucoux du Buysson et Yazid Sabeg.
Invité de l'émission de Jean-Françoi...
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A l'heure où relais communautaires et médiatiques s'associent pour obtenir du gouvernement l'introduction en France de mesures de "discriminatio...
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Par Alain-Gérard Slama, Le Figaro, 12 novembre 2008.
Le rapport de la commission d'historiens présidée par André Kaspi, qui doi...
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Par François Devoucoux du Buysson, co-fondateur de l'Observatoire du Communautarisme.
S’il est un domaine dans lequel on n...
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Tribune de Pierre Nora, «Liberté pour l'histoire!», Le Monde, 11 octobre 2008....
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Par Alain Policar professeur agrégé de sciences sociales à l’université de Limoges.
Alors que, dans les années 70, le débat su...
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Débat organisé le 26 juin 2008 sur l'antenne de RFI : François Devoucoux du Buysson, cofondateur de l'Observatoire du Communautarisme et auteur d...
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Par Daniel Lefeuvre, professeur d'histoire contemporaine, Université Paris VIII-Saint-Denis.
Les sénateurs viennent de repousse...
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François Taillandier, écrivain, auteur d'«Une autre langue» s'interroge sur cette tentation d'accorder un statut constitutionnel aux langue...
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Par Yvonne Bollmann. Dans le cadre de l’EURO 2008 a eu lieu le premier championnat d’Europe de football pour « les minorités linguistiques et le...
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Prêcheurs de haine : Traversée de la judéophobie planétaire
Racisme et antisémitisme
de Pierre-André Taguieff, Editions Mille et une nuits, 2004
Suffit-il de se dire contre l'antisémitisme - réputé d'extrême droite -, pour ne pas tomber dans les dérives antijuives ? Comme le résume parfaitement Josef Joffe, " dans la bonne société occidentale, il est déshonorant de dire : "Je hais les Juifs", mais non "Je hais Sharon" ou "Les Israéliens se conduisent comme des nazis" ". Il est même de bon ton de dénoncer sans mesure Ariel Sharon et les États-Unis, en la personne de son président Bush (avec ses " conseillers juifs "), suivis de Tony Blair et de quelques autres : tous des " assassins "... La nouvelle
pensée-slogan unique, à base d'américanophobie et d'israélophobie, s'est déversée comme une boue noire sur toutes les rives du continent politique : de l'extrême droite à l'extrême gauche. En France, elle s'est colorée d'islamisme, à travers l'alliance avec le prédicateur Tariq Ramadan et sa mouvance. D'où l'apparition d'un nouvel ennemi de la laïcité républicaine : l'" islamo-gauchisme ".
Nombreux sont ceux qui prêchent la haine au nom de causes supposées " justes " : d'abord la cause palestinienne, ensuite celle des Arabes ou des musulmans
érigés en " victimes " fatales d'Israël et de l'Amérique dénoncés comme " racistes " et " impérialistes ". Ils instrumentalisent ainsi l'antiracisme contre des " sionistes " ou des " américano-sionistes " fictifs et démonisés. Tel est aujourd'hui le grand alibi de la renaissance des passions antijuives. De cette haine politisée renaît un vieil imaginaire conspirationniste, qui se mêle au négationnisme et à l'antisionisme absolu, dont l'objectif est la destruction d'Israël. À cet égard, les Protocoles des Sages de Sion, le plus célèbre faux antijuif, de nouveau en grande circulation, se révèle un excellent marqueur des réseaux judéophobes et de la diffusion mondiale des thèmes antijuifs. Pierre-André Taguieff nous entraîne dans une enquête approfondie sur les manifestations planétaires de la judéophobie contemporaine. En retraçant la généalogie des grands thèmes d'accusation (hérités, entre autres, des propagandes nazie, soviétique et palestinienne) qui structurent les nouvelles configurations judéophobes, il met au jour les convergences actuelles entre la guerre contre Israël et/ou le " sionisme ", le dynamisme planétaire du fondamentalisme islamique, la radicalisation de l'antiaméricanisme et les dérives du néo-gauchisme, de la vague " altermondialiste " ou des " nouvelles radicalités ".
Après La Nouvelle Judéophobie (Mille et une nuits, 2002), Prêcheurs de haine constitue à la fois une contribution à l'histoire des mythes politiques modernes et un
exercice de pensée politique. Indispensable à la critique de l'époque.
La société française et le conflit israélo-palestinien
Racisme et antisémitisme
La revue internationale et stratégique N°58 (sous la direction de Pascal Boniface), été 2005
Le conflit au Proche-Orient n’est pas seulement un sujet – voire le sujet – majeur pour l’avenir de la sécurité internationale, il suscite également des passions en France. Notre pays semble particulièrement touché par l’évolution de ce conflit, devenu désormais une question de politique intérieure. L’appréciation portée par chacun sur ce conflit créé en effet des clivages plus vifs et plus déterminants que les clivages politiques traditionnels.
Dès lors que cette question est abordée, les tensions montent à un point tel que parfois le débat n’est plus possible, puisque l’on refuse de débattre avec ceux qui ne partagent pas le même avis. Afin de ne pas gâcher des dîner amicaux et familiaux, il est quelquefois préférable d’éviter le sujet. Parfois l’injure ou même la violence se substituent au débat.
Comment en est-on arrivé à ce point ? La revue internationale et stratégique a entrepris de s’attaquer à cette question pour le moins épineuse dans ce Numéro spécial consacré à « La société française et le conflit israélo-palestinien ». Nous n’avons pas souhaité traiter le conflit en lui-même, mais la façon dont il est vécu en France. Pour ce faire, nous avons tenté de réunir dans ce numéro aussi bien des représentants du monde politique et diplomatique, que des universitaires, des journalistes et des intellectuels engagés dans ce débat et représentant la plus grande diversité d’opinions. Le résultat nous semble être à la hauteur de nos objectifs et nos espérances. Les leaders des grandes formations politiques françaises ont répondu favorablement à notre demande, sauf Monsieur Nicolas Sarkozy qui n’a pas souhaité s’exprimer sur ce sujet alors qu’il préparait un déplacement dans la région.
Loin des passions et des querelles idéologiques, laissons donc la place à la réflexion autour d’un conflit qui est au cœur des débats en France et dont la résolution est déterminante pour l’avenir des relations internationales.
Pascal Boniface
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