<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.communautarisme.net/grib/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.communautarisme.net/grib/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>GRIB (Groupe Information Bretagne) | Recherches sur le nationalisme breton</title>
 <subtitle><![CDATA[Dernières informations du Groupe Information Bretagne sur le mouvement nationaliste breton.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.communautarisme.net/grib" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.communautarisme.net/grib/xml/atom.xml" />
 <id>http://www.communautarisme.net/grib/</id>
 <updated>2008-08-30T12:42:38+01:00</updated>
  <entry>
   <title>La résistance bafouée</title>
   <updated>2008-03-02T21:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/La-resistance-bafouee_a40.html</id>
   <category term="Principales publications du GRIB" />
   <published>2008-02-20T14:07:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le livre que les nationalistes bretons attendaient tous : "Résistance et conscience bretonne" de Jean-Jacques Monnier.     <div>
      <span class="u">Table des matières de cette publication exclusive du Grib :</span>       <br />
              <br />
       <b>Introduction</b>       <br />
              <br />
       <b>I. ABSENCE D'UN LIVRE OMNIPRÉSENT ou le poids de la propagande</b>       <br />
              <br />
       <b>II. ABSENCE DES FAITS RENDUS PRÉSENTS ou les militants bretons donnés pour résistants</b>       <br />
       	1. Le poids du nul       <br />
       	2. Silences et travestissements       <br />
       		A. Une histoire rendue absente       <br />
       		B. La saga des ombres       <br />
       			•  Breiz Atao et Morvan Marchal       <br />
       			• Ar Falz et Sohier       <br />
       			• Les Seiz Breur et Creston       <br />
       		C. Le combat autonomiste changé en combat résistant       <br />
              <br />
       <b>III. OMNIPRÉSENCE DE L'ABSENCE ou les résistants présentés comme militants bretons</b>       <br />
       	1. L'étrange affaire du  « groupe Liberté »       <br />
       		A. Six petits scouts qui n'avaient rien compris       <br />
       		B. Six petits scouts qui disaient déjà tout       <br />
       			• L'ethnie contre la race       <br />
       			• L'à peu près tout et le n'importe quoi       <br />
       			• La fibre       <br />
       	2. L'hermine, la faucille et le marteau       <br />
       		A. Communisme et autonomiste, même combat ?       <br />
       		B. L'héritage de la Résistance détourné au profit du « combat breton »       <br />
       		C. Ceux qui n'en étaient pas en seront aussi       <br />
       			• Les égarés       <br />
       			• Les enrôlés        <br />
       			• Les convertis tardifs       <br />
       			• Les malgré eux       <br />
              <br />
       <b>Conclusion</b>       <br />
              <br />
       ----       <br />
       <span style="font-style:italic">Consultez la publication ci-dessous au format PDF.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/La-resistance-bafouee_a40.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Breizh Touch au grisbi</title>
   <updated>2007-09-30T12:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Breizh-Touch-au-grisbi_a39.html</id>
   <category term="Principales publications du GRIB" />
   <photo:imgsrc>http://www.communautarisme.net/grib/photo/imagette-735110-899370.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-09-30T11:53:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
par Françoise Morvan, essayiste, Libération, 21 septembre 2007
Le défilé de trois mille musiciens bretons, dimanche sur les Champs-Elysées (et sur TF1), dissimule une opération de marketing identitaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.communautarisme.net/grib/photo/735110-899370.jpg" alt="Breizh Touch au grisbi" title="Breizh Touch au grisbi" />
     </div>
     <div>
      Depuis quelques semaines, les Bretons se sont découverts nantis d'un avantage en nature et, pour certains, en espèces, dénommé Breizh Touch.       <br />
              <br />
       La Breizh Touch, présentée par la presse sur le mode exalté, a d'abord laissé ceux qui l'évoquaient légèrement perplexes : fallait-il dire braisetouche, breill'z'touch', braÿztoutch, brézteutch, breÿc'htaoutch, brèysstatch, brèzteuch ? Breizh, autrement dit Bretagne en breton surunifié, désormais devenu officiel. En effet, en 1941, sur ordre du dignitaire nazi en charge des affaires bretonnes, l'orthographe du breton, déjà unifiée à l'exception de celle du dialecte vannetais, a été surunifiée, le mot Breizh étant le symbole même de cette surunification, le «zh» signifiant que l'on prononce Breih en vannetais et Breiz ailleurs.       <br />
              <br />
       Pour les bretonnants de naissance, le mot Breizh, accolé au mot touch, du verbe touchañ, conduire les bestiaux, était énigmatique, mais au diable les hésitations : une fois compris que le mot Bretagne, sous la forme Breizh, uni à un vocable anglo-américain, se change en label commercialisable, tout devient clair.       <br />
              <br />
       Et, pour ceux qui peineraient encore à comprendre, en tout petits caractères, au bas d'une affiche montrant une tour Eiffel saucissonnée de manière à ressembler à un phare breton (le célèbre phare du label «produit en Bretagne»), se trouve la traduction : Breizh Touch = esprit Bretagne.       <br />
              <br />
       La Breizh Touch, brassant bagadou, cyber-fest-noz (au pluriel: cyberioù-festoù-noz), Breizh-en-Seine avec en prime océan-high-tech, expo-Breizh-numérique et Breizh-parade retransmise dimanche prochain par TF1 en direct des Champs-Elysées, va donc déferler : trois mille sonneurs sonnants défilant en bagadou comme les formations paramilitaires dont ils sont issus - <span style="font-style:italic">«une panzerdivision, la musique en plus»</span>, pour reprendre les termes de Jean-Pierre Pichard, le président du Festival interceltique de Lorient (1).       <br />
              <br />
       C'est lui qui a eu l'idée de cette manifestation paroxystique de la celte attitude unissant Bretons, Irlandais, Gallois et autres frères de race, tels que Galiciens et Acadiens du Nouveau-Brunswick (dont il est convenu de ne pas demander ce qu'ils ont de celte).       <br />
              <br />
       La Breizh Touch est le complément de la celte attitude : le Breton qui ne l'a pas est un faux Breton, celui qui n'en veut pas est un mauvais Breton, et celui qui n'apprécie pas la Breizh Touch est un jacobin. Le jacobin est l'ennemi du Breton : il est français. Le Français n'a pas la Breizh Touch ; il a une identité faible, quoi qu'en dise Sarkozy, et n'a donc pas lieu d'en être fier. Le Breton, lui, a une identité forte ; il le prouve par la Breizh Touch qui la promeut ; voilà pourquoi il est fier d'être ­breton.       <br />
              <br />
       Le Breton qui n'est pas fier d'être breton n'est pas un bon Breton, et le Breton qui dit que cette bretonnerie labellisée le dégoûte est antibreton.       <br />
              <br />
       L'antibreton, fort susceptible d'être aussi jacobin, vous expliquera que cette opération de business identitaire appuyée par les médias soutenus par des industriels est une opération politique.       <br />
              <br />
       L'antibreton évoquera en termes malséants le label «produit en Bretagne» dont le phare sur fond bleu et jaune orne désormais pâtés, andouilles, livres et CD. Il dénoncera l'indispensable <span style="font-style:italic">«yoghourtisation de la culture»</span>. L'expression est de Reynald Secher, auteur d'une <span style="font-style:italic">Histoire de la Bretagne</span> en bande dessinée dénoncée en son temps dans les colonnes de <span style="font-style:italic">Libération</span>. <span style="font-style:italic">«Il faut yoghourtiser la culture bretonne»</span>, aurait-il affirmé, d'après <span style="font-style:italic">le Huchoer</span>, journal indépendantiste breton.       <br />
              <br />
       Bien que cela n'intéresse personne, l'antibreton ne manquera pas de rappeler que «produit en Bretagne» est une association émanant de l'Institut de Locarn.       <br />
              <br />
       L'association «produit en Bretagne» a été déclarée en préfecture le 9 février 1995 avec pour siège l'Institut de Locarn (cultures et stratégies internationales).       <br />
              <br />
       Le 14 mai 1993 avait été déclarée une première association Coudenhove-Kalergi-Aristide-Briand établissant les liens de l'Institut de Locarn avec l'Union paneuropéenne fondée par le comte de Coudenhove-Kalergi.       <br />
       Les principes de la pan-Europe sont simples : christianisme, anticommunisme, reconnaissance du droit des groupes ethniques à l'autodétermination.       <br />
              <br />
       Rien d'étonnant donc si l'archiduc Otto de Habsbourg, son président d'honneur, connu pour ses liens avec l'Opus Dei, est venu en personne inaugurer l'Institut de Locarn.       <br />
              <br />
       Produit en Bretagne est une association complémentaire, au service d'un projet politique : faire de la Bretagne un dragon celtique dans une Europe des ethnies enfin délivrée de l'esprit des Lumières.       <br />
              <br />
       L'antibreton s'acharnera à démontrer que l'Institut de Locarn, rassemblant un club de patrons bretons pleins d'ardeur à servir leur région, nourrit un projet réactionnaire visant à en finir avec l'héritage de la Révolution française : privatisation, libéralisation, démantèlement des lois sociales, recours à l'identitaire pour inscrire la Bretagne dans une Europe des régions unissant les nations celtes en voie d'obtenir leur indépendance.        <br />
              <br />
       Oui, pourquoi le nier, le pays de Galles, l'Irlande et l'Ecosse doivent servir de référence au modèle breton.       <br />
       Il faudra bien que le Français à l'identité faible accorde son autonomie au Breton, dont l'identité forte sera révélée sur les Champs-Elysées avec la force d'une panzerdivision par le biniou et, comme le dit Pichard, la musique en plus.       <br />
              <br />
       Le vrai Breton est fier que Patrick Le Lay, un des fondateurs de l'Institut de Locarn, et Patrick Poivre d'Arvor s'associent aux patrons bretons pour célébrer son identité et la lui révéler : Le Lay, qui proclame haut et fort qu'il n'est pas français mais breton, nationaliste breton, a déjà fondé TV Breizh avec François Pinault, Rupert Murdoch et Silvio Berlusconi ; quoi de plus naturel qu'il soit associé à son ami Pinault pour célébrer la Breizh Touch ?       <br />
              <br />
       L'antibreton, qui se proclame le plus souvent de gauche, ira jusqu'à s'étonner que ce soient des élus socialistes, le président du conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian, et le maire de Paris, qui aient pris l'initiative de cette dérive identitaire brassant tous les vieux thèmes de Breiz Atao à l'ombre du drapeau breton. Rappelons que Breiz Atao est le nom d'un groupe autonomiste breton rendu célèbre par sa collaboration avec les nazis. L'un de ses fondateurs, Maurice, dit Morvan, Marchal, a dessiné en 1923 le drapeau breton à bandes noires et blanches, appelé <span style="font-style:italic">gwenn-ha-du</span> («blanc et noir»).       <br />
              <br />
       L'antibreton dénoncera le communautarisme de la droite du PS, son allégeance au patronat ultralibéral. Il rappellera que Jean-Yves Le Drian, président socialiste du conseil régional, est allé en juin 2006 présenter son programme à l'Institut de Locarn, jurant de faire de la Bretagne une nouvelle Irlande avec l'appui des autonomistes qu'il a fait entrer au conseil régional. Et il relèvera, bien sûr, le coût de la Breizh Touch : 2,5 millions d'euros dont 1,5 million sorti tout droit de la poche des Bretons, qui se prononcent majoritairement, quand on les consulte, contre la décentralisation, sans même parler de l'autonomie, à laquelle ils vont avoir droit, bien qu'ils soient moins de 3 % à la demander.       <br />
              <br />
       L'antibreton acharné ira jusqu'à parcourir <a class="link" href="http://www.breizhtouch.com">le site Internet de la Breizh Touch</a> et railler les propos tenus par les grands auteurs invités pour la célébrer.       <br />
              <br />
       Il vous citera en ricanant les déclarations d'Irène Frain sur la <span style="font-style:italic">Breton pride</span>, celles d'Alan Stivell expliquant qu'il a découvert son identité à l'âge de 9 ans, quand son père a inventé la harpe celtique (laquelle allait devenir, comme le drapeau et le bagad, mis au point peu avant, le symbole millénaire de l'identité bretonne) et celles d'Erik Orsenna assurant que, partout dans le monde, il trouve une bouteille de Coca-Cola et un Breton, et qu'il aime mieux le Breton.       <br />
              <br />
       L'antibreton, qui ne comprend pas que l'important pour le Breton c'est de faire la fête, dénonce la cocacolisation du Breton après la yogourthisation de la culture, et voit dans la Breizh Touch une bécassinade à relents ethnistes. Une bécassinade ! Quand tant de personnes qui font la preuve de leur compétence dans le domaine qui est le leur participent à cette vaste opération&#8230; C'est le comble.       <br />
              <br />
       ------------------       <br />
       (1)  <span style="font-style:italic">Ouest-France</span>, 7 août 2007.       <br />
       Auteure du <span style="font-style:italic">Monde comme si, nationalisme et dérive identitaire en Bretagne</span>, paru chez Babel/Actes Sud en 2005.       <br />
       Article paru dans <a class="link" href="http://www.liberation.fr/rebonds/279894.FR.php">Libération</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Breizh-Touch-au-grisbi_a39.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title> Les ethno-régionalismes et la Charte des langues régionales et minoritaires</title>
   <updated>2007-01-31T20:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Les-ethno-regionalismes-et-la-Charte-des-langues-regionales-et-minoritaires_a38.html</id>
   <category term="Principales publications du GRIB" />
   <published>2007-01-31T20:24:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Intervention de Françoise Morvan lors du colloque « La République face aux communautarismes » organisé au Sénat le 24 novembre 2006.     <div>
      En 1998 et 1999, la signature puis la non ratification par le gouvernement français de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires a été l'objet de débats qui m'ont amenée à me pencher sur la question, sans avoir la moindre compétence particulière, comme n'importe quel citoyen soucieux d'en avoir le c&#339;ur net aurait pu le faire, et c'est peut-être ce qui rend cette expérience digne d'intérêt...       <br />
              <br />
       Les circonstances qui m'ont conduite à faire cette enquête sont elles-mêmes assez curieuses : au cours de mes recherches sur la dérive nationaliste en Bretagne , j'avais été amenée à essayer de comprendre comment un certain Jean Adolphe dit Yann Fouéré, et son bras droit Joseph Martray, étaient passés de la collaboration avec les nazis à la reconstitution de réseaux ethnistes après l'Occupation. J'avais constaté que l'une des premières actions de Martray avait été de fonder, en 1949, la FUEV (<span style="font-style:italic">Föderalistische Union Europäischer Volksgruppen</span>) ou, en français, UFCE (Union fédéraliste des communautés ethniques européennes) à peu près dans le même temps que le CELIB, une sorte de lobby patronal breton. Cherchant à en savoir plus long sur l'UFCE, j'étais tombée sur une étude de Lionel Boissou qui expliquait comment et pourquoi cette ONG, émanation des réseaux ethnistes européens qui visent à instaurer une Europe des régions telle que les autonomistes bretons en rêvent depuis les années 20, avait été à l'origine de la rédaction de la Charte des langues régionales ou minoritaires.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Lire la suite ci-dessous au format PDF </span> et <a class="link" href="http://www.communautarisme.net/Colloque-La-Republique-face-aux-communautarismes-_r64.html">voir les actes du colloque sur le site de l'Observatoire du communautarisme</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
 	<enclosure url="http://www.communautarisme.net/docs/Francoise_Morvan.mp3" length="29941839" type="audio/mpeg" />
   <itunes:explicit>no</itunes:explicit>
   <itunes:summary><![CDATA[ Les ethno-régionalismes et la Charte des langues régionales et minoritaires]]></itunes:summary>
   <itunes:subtitle>Intervention de Françoise Morvan lors du colloque « La République face aux communautarismes » organisé au Sénat le 24 novembre 2006.</itunes:subtitle>
   <itunes:author>Le GRIB</itunes:author>
   <itunes:keywords>Bretagne, nationalisme, autonomisme, independantisme, regionalisme, breton, communautarisme, extreme droite, antisemitisme, fascisme,</itunes:keywords>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Les-ethno-regionalismes-et-la-Charte-des-langues-regionales-et-minoritaires_a38.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le rôle de la presse quotidienne régionale bretonne dans la création d'une « identité bretonne ». Etude géopolitique comparative d'Ouest-France et du Télégramme</title>
   <updated>2006-06-01T21:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Le-role-de-la-presse-quotidienne-regionale-bretonne-dans-la-creation-d-une-identite-bretonne-Etude-geopolitique_a37.html</id>
   <category term="Articles liés" />
   <published>2006-06-01T21:46:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mémoire de DEA (Diplôme d'Etudes Approfondies) de Thibault Courcelle (sous la direction de Mme Barbara Loyer), Institut français de géopolitique, Université de Paris VIII, juin 2003
     <div>
      Introduction p.3       <br />
              <br />
       <b>Première partie : Les représentations diffusées par la presse quotidienne régionale en Bretagne (Ouest-France et Le Télégramme) sur « l'identité bretonne ».</b>       <br />
              <br />
       Chapitre 1 : « Une Bretagne étouffée. » p.11       <br />
       Chapitre 2 : Le sauvetage de la langue bretonne comme symbole d'une        <br />
       « identité bretonne » menacée de disparition p.25       <br />
       Chapitre 3 : Un renouveau culturel breton donné comme conforme aux        <br />
       « traditions celtiques » p.43       <br />
       Chapitre 4 : Une Bretagne « amputée » qui doit retrouver sa dimension        <br />
       historique p.57       <br />
              <br />
       <b>Deuxième partie : Analyse critique de ces représentations et des enjeux politiques, économiques et culturels de leur diffusion par la presse quotidienne régionale bretonne.</b>       <br />
              <br />
       Chapitre 5 : Représentation versus information ? Quelle est la part d'objectivité        <br />
       dans ces représentations ? p.73       <br />
       Chapitre 6 : La difficulté d'aller à l'encontre du discours autorisé sur « l'identité bretonne », et la perception de la presse quotidienne régionale par divers        <br />
       militants bretons p.93       <br />
       Chapitre 7 : Des enjeux économiques, culturels, et politiques évidents p.104       <br />
              <br />
       Conclusion p.121       <br />
       Bibliographie p.122       <br />
       Annexes p.128       <br />
       Table des matières p.141       <br />
       Table des annexes p.146
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Le-role-de-la-presse-quotidienne-regionale-bretonne-dans-la-creation-d-une-identite-bretonne-Etude-geopolitique_a37.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Affaire Berroyer : le dossier du GRIB</title>
   <updated>2006-04-17T20:57:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Affaire-Berroyer-le-dossier-du-GRIB_a36.html</id>
   <category term="Brèves" />
   <published>2006-04-17T19:36:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Groupe Information Bretagne vous propose un certain nombre de ressources autour de l'"affaire Berroyer".     <div>
      <ul class="list"><li>2 février 2006 : Jacky Berroyer interprète lors de l'émission Les grosses têtes sur RTL deux des six couplets de la chansonnette de son dernier spectacle consacré aux bretons.       <br />
       <span class="u">En voici un extrait :</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">Couplet 1 :« Ah ! Connaissez-vous bien la Bretagne, avec ses femmes en coiffe et ses hommes vêtus de pagnes, leurs enfants sont hydrocéphales, les garçons sont aussi méchants que les filles sont sales.        <br />
       Refrain : En Bretagne, en Bretagne, on boit du jus d'andouille et du sirop d'artichaut et nus sur la lande, ronds comme des chapeaux, on fait la nuit des rondes à la lueur des fars aux pruneaux.        <br />
       Couplet 2 : Et de Quimper jusqu'à Concarneau, on voit passer des femmes promenant des porcs dans des landaus pendant que leurs marins de maris se soulagent dans les flots et refusent de signer le protocole de Kyoto. » </span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.rtl.fr/radio/emission.asp?dicid=89188">Ecouter l'émission en ligne sur le site de RTL</a>       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>8 février 2006 : l'Union démocratique bretonne (UDB) réagit la première à la chanson de Berroyer et déclare <span style="font-style:italic">"les Bretons insultés sur RTL"</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=3109">Lire sur le site de l'Agence Bretagne Presse</a>       <br />
       <span style="font-style:italic">NB : l'Agence Bretagne Presse publie sur son site les communiqués des multiples associations ou groupuscules du "mouvement breton".</span>       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>21 février 2006 : Le Collectif breton pour la démocratie et les droits de l'Homme porte plainte contre Jacky Berroyer pour <span style="font-style:italic">"provocation à la haine raciale, diffamation et injures à caractère racial"</span>.       <br />
       <a class="link" href="http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=3182">Lire sur le site de l'Agence Bretagne Presse</a>       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>27 février 2006 : Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, dénonce sur le site de l'Observatoire du communautarisme dans l'article "« Race » bretonne : du lard ou du cochon ?" l'absurdité d'une telle plainte et critique le concept de "race bretonne".       <br />
       <a class="link" href="http://www.communautarisme.net/-Race-bretonne-du-lard-ou-du-cochon-_a697.html">Lire sur le site de l'Observatoire du communautarisme</a>       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>1er mars 2006 : Le Parti Breton dénonce l'analyse d'Anne-Marie Le Pourhiet       <br />
       <a class="link" href="http://www.partibreton.org/fed35/index.php?2006/03/01/14-masochisme-et-franchouillardisme">Lire sur le site du Parti breton</a>       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>Le 7 mars <a class="link" href="http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=3257">Vigie Breizh</a>, le 24 mars <a class="link" href="http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=3427">Emgann</a> et le 30 mars <a class="link" href="http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=3471">Identité bretonne</a> dénoncent à leur tour les propos de Berroyer et apportent leur soutien à la plainte du Collectif breton pour la démocratie et les droits de l'Homme       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>Plusieurs journaux régionaux ou nationaux relatent les mésaventures de Jacky Berroyer : <span style="font-style:italic">Le Télégramme, Le Nouvel Observateur,</span> etc.       <br />
       Sur le <a class="link" href="http://blog.ouest-france.fr/index.php/?2006/02/20/31-trop-pour-la-culture-pas-assez-pour-l-economie-bretonne">blog de Ouest France</a> on se demande si les partisans de Jacky Berroyer ne seraient pas tous membres du Parti des travailleurs...       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li>3 avril 2006 : le parquet rejette la plainte du Collectif breton pour la démocratie et les droits de l'Homme. Celui-ci déclare poursuivre son action auprès <span style="font-style:italic">"des juridictions européennes et internationales"</span>.       <br />
       <a class="link" href="http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=3540">Lire sur le site de l'Agence Bretagne Presse</a> et la réponse du procureur de la République à la plainte en format PDF ci-dessous.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Affaire-Berroyer-le-dossier-du-GRIB_a36.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>« Race » bretonne : du lard ou du cochon ?</title>
   <updated>2006-03-02T17:59:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/-Race-bretonne-du-lard-ou-du-cochon-_a35.html</id>
   <category term="Articles liés" />
   <published>2006-03-02T17:57:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, 27 février 2006     <div>
      Après le procès intenté par le collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais à la marque Banania, nous pensions avoir touché le fond en matière de communautarisme imbécile. Mais la page la plus ridicule du bêtisier restait encore à écrire et nous est parvenue le 21 février 2005 sous forme d'un communiqué de l'Agence Bretagne Presse ainsi libellé : « Collectif breton pour la démocratie et les droits de l'homme porte plainte contre Jacky Berroyer ».        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.communautarisme.net/-Race-bretonne-du-lard-ou-du-cochon-_a697.html">Lire l'article sur le site de l'Observatoire du communautarisme</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/-Race-bretonne-du-lard-ou-du-cochon-_a35.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hemon, Treguer, même combat</title>
   <updated>2006-04-18T22:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Hemon,-Treguer,-meme-combat_a34.html</id>
   <category term="Principales publications du GRIB" />
   <published>2006-02-20T21:09:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
par Françoise Morvan, 20 février 2006     <div>
      Le 15 janvier 2006, le supplément du dimanche du journal <span style="font-style:italic">Ouest-France</span> a publié l'un de ces articles qui méritent de faire date, ne serait-ce que par l'indifférence avec laquelle il a été reçu par des lecteurs qui, en des temps plus anciens, n'auraient pas manqué de clamer leur indignation. Cette indignation aurait-elle été relayée par le journal ? A voir comment ont été traitées les protestations contre la publication quotidienne de l'<span style="font-style:italic">Histoire de Bretagne</span> en bandes dessinées de Secher-Le Honzec , il est permis d'en douter, mais du moins les courriers de protestation auraient-ils circulé, ce qui, à la longue, et avec l'appui de recherches universitaires, aurait, pourquoi pas, fini par provoquer une certaine prise de conscience&#8230;        <br />
              <br />
       <b>Echos d'une résistance tenace</b>       <br />
              <br />
       C'est de cette manière que le conseil général du Finistère avait été amené, voilà quelques années, à demander au collège Diwan de supprimer le nom de Roparz Hemon qui lui était attribué. Agent de la Gestapo, responsable de la publication de textes racistes dans le journal collaborationniste qu'il publiait sous l'Occupation, Roparz Hemon était l'incarnation même de la dérive nazie du mouvement nationaliste breton. Demander que son nom soit effacé de la façade d'un collège était un acte symbolique, à la fois dérisoire (puisque les parents et les enseignants s'étaient accommodés de ce nom comme ils s'accommodaient de tant d'autres choses sans se poser de questions, et que le vrai problème, jamais posé, était là) et, malgré tout, beaucoup plus fort qu'on ne pouvait le penser. Pour de nombreuses personnes dont le breton était la langue maternelle, c'était l'occasion de revenir sur l'instrumentalisation de leur langue par les nationalistes, défenseurs d'un breton unifié conçu comme instrument de pouvoir - un pouvoir qui n'avait rien de mythique, le soutien apporté aux militants bretons par l'Allemagne nazie en étant une preuve suffisante.        <br />
       Rappeler les faits était, naguère encore, une forme de résistance naturelle, qui ouvrait sur une sorte d'espoir. Nous n'en sommes plus là : désormais, un article comme celui du 15 janvier donnant la parole à un militant breton réhabilitant Roparz Hemon ne suscite plus qu'indifférence : il est admis que la presse régionale en Bretagne a adopté le point de vue des militants bretons  ; les lecteurs, sachant que leurs protestations n'auront aucun effet, se contentent de hausser les épaules. On mesure mal, sans doute, la gravité de cette indifférence.       <br />
       Mais venons-en à l'article lui-même, qui se présente comme un entretien avec Didier Pillet. Ce dernier, ex-rédacteur en chef d'<span style="font-style:italic">Ouest-France</span>, est précisément celui qui a défendu envers et contre tout la publication de l'<span style="font-style:italic">Histoire de Bretagne</span> en bandes dessinées.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Une réhabilitation insidieuse</b>       <br />
              <br />
       L'article s'intitule <span style="font-style:italic">« Roparz Hemon, ce Breton qui sent le soufre  »</span>. On ne pourra pas dire que le directeur de l'information n'insiste pas : dès la première ligne de l'article, il le répète <span style="font-style:italic">« Voici un livre qui sent le soufre&#8230; »</span>,  et, une troisième fois, dès la première ligne de la première question de l'interview : <span style="font-style:italic">« Roparz Hemon sent le soufre&#8230; »</span>        <br />
              <br />
       <b>Lire l'intégralité de l'article en format PDF ci dessous</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Hemon,-Treguer,-meme-combat_a34.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'Affaire des panneaux</title>
   <updated>2005-12-06T21:12:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/L-Affaire-des-panneaux_a32.html</id>
   <category term="Communiqués de presse du GRIB" />
   <photo:imgsrc>http://www.communautarisme.net/grib/photo/imagette-262295-328384.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2005-12-04T10:23:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Françoise Morvan, 4 décembre 2005     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.communautarisme.net/grib/photo/262295-328384.jpg" alt="L'Affaire des panneaux" title="L'Affaire des panneaux" />
     </div>
     <div>
      Ayant été mise en cause par diverses associations et groupes nationalistes bretons, en même temps que l'AOSB (Association de Protestation contre la Signalisation Bilingue en pays gallo), je tiens à apporter quelques précisions à ce sujet.       <br />
       Le 17 novembre 2005, l'AOSB, constatant qu'une signalétique bilingue breton-français avait été imposée à Réminiac (désormais baptisé <span style="font-style:italic">« Ruveneg »</span>) en Morbihan gallo, a décidé de protester contre une mesure jugée tout à la fois humiliante pour la Bretagne gallèse, ruineuse (à 200 euros le panneau, l'ensemble de l'opération reviendra à plusieurs millions d'euros) et ridicule en une région où le breton n'est plus parlé depuis des siècles.       <br />
       Au terme d'une réunion qui s'est tenue en présence de membres de la Ligue des Droits de l'Homme et de journalistes, les élus, dont le président, Joseph Orhan, ancien maire de Monténeuf, ont apposé un ruban adhésif noir sur les panneaux proclamant « Malastred » pour Malestroit, « Gwern-Porc'hoed » pour Guer, « Monteneg » pour Monténeuf et autres inventions du même genre.        <br />
       Je m'étais rendue à cette réunion dans le but de rédiger un article pour <span style="font-style:italic">« Bretagne-Ile-de-France »</span> et pour le Groupe Information Bretagne. Le président m'ayant invitée à évoquer mon essai, <span style="font-style:italic">« Le Monde comme si : nationalisme et dérive identitaire en Bretagne »</span>, reparu en collection de poche Babel/Actes sud, l'association nationaliste Bemdez, minuscule mais bien connue des tribunaux bretons, s'est lancée dans une violente campagne de presse : me présentant comme la <span style="font-style:italic">« porte-parole  »</span> (sic), <span style="font-style:italic">« autoproclamée &#8220; linguiste&#8221;, &#8220; universitaire &#8221;, &#8220; historienne &#8221;, d'une « mystérieuse guilde »</span> contrôlée par un groupe de <span style="font-style:italic">« crétins de la Libre Pensée », « lambertistes »,</span> tenant à <span style="font-style:italic">« participer au génocide culturel que subit la Bretagne depuis plusieurs siècles »</span>, elle s'est associée à l'UDB, à Brezhoneg War Raog et au Réseau des Bretons de l'Etranger (UBE) pour appeler les pouvoirs publics à sévir.        <br />
       Si je ne me suis jamais proclamée quoi que ce soit, je rappelle, en revanche, que, par jugement en date du 7 octobre 2004, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné le militant nationaliste Yann Goasdoué, ancien directeur de la Coop Breizh, à 800 &euro; d'amende (et 3000 &euro; pour la publication du jugement dans la presse) car le journal qu'il dirigeait prétendait que je <span style="font-style:italic">« cherchais à tromper sur ma qualité d'universitaire  »</span> ; les organes qui reproduisent cette accusation se rendent, en conséquence, coupables de diffamation.        <br />
       Je n'ai à aucun moment été le porte-parole de l'AOSB, qui n'est, pas plus que moi-même, affiliée à un groupe ou un parti politique, mais je constate que Bemdez s'associe au Réseau des Bretons de l'Etranger dirigé par un fédéraliste ethniste qui, tout récemment encore, se réclamait de <span style="font-style:italic">« Mordrel, Debauvais, Hemon, Lainé et autres Fouéré »</span>, lesquels, selon lui, ont <span style="font-style:italic">« brandi bien haut le flambeau de la Bretagne »</span>. Ils l'ont brandi si haut, rappelons-le, qu'ils incarnent à tout jamais la collusion avec le nazisme : Mordrel et Lainé, nazis jamais repentis, ont été condamnnés à mort à la Libération, Debauvais était déjà mort dans un sanatorium de la SS, Hemon figure sur la liste des agents de la Gestapo en Bretagne, de même, d'ailleurs, que les autres. De fait, l'entreprise de <span style="font-style:italic">« rebretonnisation »</span> forcée de la haute Bretagne s'inscrit dans un projet politique qui a toujours été celui des nationalistes bretons, et notamment des chefs de Breiz Atao, dont <a class="link" href="http://www.communautarisme.net/grib/Le-point-de-vue-d-un-nationaliste-breton-De-la-necessite-d-eliminer-la-culture-gallese-pour-faire-advenir-la-nation_a33.html">Mordrel qui, en 1981 encore, s'est exprimé à ce sujet sans ambiguïté</a>.       <br />
       Il semble pour le moins étrange qu'on se serve de l'alibi du tourisme pour faire passer un tel projet qui ne semble viser qu'à effacer l'existence de la Haute-Bretagne au profit d'une pseudo celtitude supposée gratifiante pour l'autochtone et propre à captiver le touriste.       <br />
       En effet, les toponymes imposés ne sont pas d'anciens noms retrouvés : Réminiac ne s'est jamais appelé <span style="font-style:italic">« Ruvenieg »</span> ; la première forme attestée est <span style="font-style:italic">« Ruminiac »</span>, présente dès 856 dans le Cartulaire de Redon ; Monténeuf ne s'est jamais appelée <span style="font-style:italic">« Monteneg »</span> ni Malestroit <span style="font-style:italic">« Malastred  »</span> (le nom apparaît en 1464 sous la forme <span style="font-style:italic">« Maletroit  »</span>), et l'on pourrait continuer ainsi à l'infini.        <br />
        D'où ces trouvailles proviennent-elles sinon de l'Office de la langue bretonne, issu de l'Institut culturel de Bretagne et, comme lui, notoirement contrôlé par les militants nationalistes ?       <br />
       La signalétique bilingue, absurde en pays gallo, n'est qu'un pas de plus vers la <span style="font-style:italic">« celtisation »</span> de la Bretagne gallèse, de même que la <span style="font-style:italic">« réunification  »</span>, nécessaire aux yeux de certains pour le moment où l'autonomie, puis l'indépendance, de la nation bretonne seront acquises.        <br />
       Il importe de comprendre les vrais enjeux d'une telle opération, même si la majorité des personnes concernées se contentent de hausser les épaules ou de dénoncer ce gaspillage de fonds publics.       <br />
              <br />
       -------------------------------------       <br />
       Le siège de l'AOSB est à la Mairie de Réminiac, 56140. L'adhésion (10 &euro;) peut être envoyée à M. Orhan, Bermagouët, 56140, Missiriac. L'adresse du site internet de l'association  est  <a class="link" href="http://aosb.free.fr">http://aosb.free.fr</a>       <br />
              <br />
       Un dossier sur l'association Bemdez est disponible sur le site du Groupe Information Bretagne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/L-Affaire-des-panneaux_a32.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le point de vue d'un nationaliste breton : De la nécessité d'éliminer la culture gallèse  pour faire advenir la nation bretonne</title>
   <updated>2005-12-04T10:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Le-point-de-vue-d-un-nationaliste-breton-De-la-necessite-d-eliminer-la-culture-gallese-pour-faire-advenir-la-nation_a33.html</id>
   <category term="Principales publications du GRIB" />
   <published>2005-12-03T10:39:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Citation extraite de : Olier Mordrel, L’Idée bretonne, éditions Albatros, 1981     <div>
      « L'imposture de la culture gallèse »       <br />
              <br />
       « La tentative de remise en vogue du folklore gallo, qui en soi n'avait rien de méchant, a suggéré aux observateurs gouvernementaux un moyen perfide d'empêcher les jeunes Hauts-Bretons de ce qu'ils sont, des celtes et non des gallo-romains, à travers les danses, les chants et la langue celtique. Le <span style="font-style:italic">kan-ha-diskan</span> replonge les participants dans la communauté du clan, les <span style="font-style:italic">guerzes</span> (sic), la langue bretonne font monter chez ceux qui les absorbent comme un élixire (sic), l'appel du sang. C'est cela qu'il fallait empêcher, quand les <span style="font-style:italic">festou-noz</span>, à Nantes, qui attiraient jusqu'aux Angevins et aux Vendéens, faisaient trembler le clignotant de l'unéindivisibilité.        <br />
       Le patois, c'est amusant, ça ne gêne personne. La <span style="font-style:italic">gigouillette</span> ou la <span style="font-style:italic">polka-piquée</span> nous font jouer le rôle de faux paysans rigolards à la mode française. Le folklore gallo, en un mot, n'est pas une école de plastiqueurs. Mais c'est un bon moyen de couper en deux culturellement la Bretagne, après l'avoir diminuée physiquement en l'amputant de sa partie la plus peuplée et la plus industrieuse. La promesse de faire renaître la culture du « peuple gallo » était une farce puisqu'une telle culture n'a jamais existé au sens où nous accordons à ce mot et n'existera pas davantage dans l'avenir, mais ce fut une excellente man&#339;uvre politique et un rude coup porté à la renaisssance nationale de <span style="font-style:italic">Breizh</span>.  Un signe de l'affaissement politique chez nous, depuis que règne la loi des faux-nez, est que cette imposture, non seulement n'a provoqué aucune réaction de rejet, mais a déchaîné l'enthousiasme dans certains milieux, comme si le président de la République, qui a enterré le régionalisme et proclamé sa volonté de maintenir les départements et la centralisation, pouvait avoir l'intention de restituer son génie à la Bretagne ! »       <br />
              <br />
       ---------------------       <br />
       <span class="u">Note du Groupe Information Bretagne :</span>       <br />
       Olivier Mordrelle, dit Olier Mordrel, l'un des chefs du PNB (Parti national breton), condamné à mort à la Libération, revint en Bretagne après s'être enfui en Argentine et, fidèle à ses idées, milita au GRECE, groupe d'extrême droite fondé par Alain de Benoist. Il fut, dans les années 80, l'un des fondateurs du Cercle Maksen Wledig avec Jean-Pierre Tillenon, le druide nazi Georges Pinault (dit Goulven Pennaod), Serge Rojinski et Bernard Gestin, l'actuel directeur de l'Institut culturel de Bretagne. (Voir à ce sujet Jean-Yves Camus et René Monzat, <span style="font-style:italic">Les Droites nationales et radicales en France,</span> Presses universitaires de Lyon, 1992). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Le-point-de-vue-d-un-nationaliste-breton-De-la-necessite-d-eliminer-la-culture-gallese-pour-faire-advenir-la-nation_a33.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Patrick Le Lay, pour une Bretagne de TF1 à l'Oural</title>
   <updated>2005-09-14T09:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.communautarisme.net/grib/Patrick-Le-Lay,-pour-une-Bretagne-de-TF1-a-l-Oural_a31.html</id>
   <category term="Dans la presse" />
   <published>2005-09-14T09:41:00+01:00</published>
   <author><name>Le GRIB</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entretien de Françoise Morvan à l'hebdomadaire Charlie Hebdo, n°691, 14 septembre 2005      <div>
      <span style="font-style:italic">"Je ne suis pas français, je suis breton. Je suis un étranger quand je suis en France"</span>, explique Patrick Le Lay dans le dernier numéro du magazine <span style="font-style:italic">Bretons</span> (septembre 2005). Nous sommes allés demander à Françoise Morvan, l'auteur du <span style="font-style:italic">Monde comme si</span>, sous-titré <span style="font-style:italic">Nationalisme et dérive identitaire en Betagne</span>, de commenter les propos du patron de TF1 et de remettre dans leur contexte sa mystique de la langue bretonne, sa hargne antifrançaise, ainsi que le projet politique auquel il rêve pour la Bretagne.       <br />
              <br />
       Pour lire l'entretien, acheter <span style="font-style:italic">Charlie Hebdo</span> en kiosques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.communautarisme.net/grib/Patrick-Le-Lay,-pour-une-Bretagne-de-TF1-a-l-Oural_a31.html" />
  </entry>
</feed>
